Marseille Polaroid

Écrit par Laurent Carte.

 Le sténopé, c'est très jouissif. Un peu comme les bornes de fêtes foraines "Joie de recevoir". On ne sait jamais ce que l'on va obtenir. Forcément, pas de viseur, pas d'obturateur technologiquement crédible et pas de petit écran numérique à l'arrière pour voir ce que l'on vient de faire. Sauf avec mon sténopé Polaroïd. Merci M. Land !

J'avais pris, pour ce travail, un boîtier Polaroïd âprement marchandé à Emmaüs pour la somme de 10 F, que j'avais tronçonné pour ne garder que le système de maintien et d'éjection du film. J'avais rebâti là-dessus la camera obscura. Et du coup, j'avais un outil avec contrôle direct. Le pied.

A la clé, un ouvrage pour lequel Philippe Carrese, l'écrivain bien connu, avait eu la gentillesse de faire un texte (c'est la dernière photo).

 

 


Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image